LUDOVIC KABORE

SERGE LUDOVIC KABORE
Artiste bronzier
Ouagadougou 
Il travaille au CNAMC (Conservatoire National des Arts et des Métiers de la Culture – anciennement CNAA)
Téléphone/Whatsapp : (00 226) 76 26 26 57 – (00 226) 70 38 57 85

Tous renseignements, demandes de prix, conditions d’envoi… sur demande.

Ludovic Kabore est bronzier à Ouagadougou au Serge est bronzier à Ouagadougou au Centre National d’Artisanat d’Art (CNAA).

Juste après son école primaire, il rejoint le CNAMC pour des cours de vacances en 2004…. et puis il y est resté !
Il a été formé par les plus grands bronziers du Centre. Il aime s’inspirer des scènes quotidiennes de la vie au village et les femmes dont il recréée la g^race naturelle.
Son inspiration vient naturellement e l’enseignement qu’il a reçu, tout en créant des formes nouvelles.
Sa plus grande passion est de créer des oeuvres originales qui ne ressemblent à nulle autre. 
Il participe régulièrement à des compétitions de création en sculpture.
Ainsi en juillet 2021 : Ludovic est un des lauréats des 15 artistes qualifiés pour la phase finale du grand prix de la sculpture de Fada N’Gourma (Est du Burkina Faso).

Ludovic peut travailler à la commande, sinon les oeuvres sont exposées au CNAMC.

Danseuse

LUDOVIC ET LES FEMMES

Femme danseuse, femme avec un livre, femme avec un enfant, femme qui porte un canari, femme obèse, femme coquette…. toutes les femmes ont les faveurs de Ludovic sous toutes les tailles, toutes les formes et toutes les couleurs.
Elles portent un visage sans traits ; tout est dans la douceur du geste et le mouvement

Femme coquette avec un livre

Mère avec ses deux filles

Coquette au sac à main

L’exception : l’homme au canari !

Les femmes obèses ont mauvaise presse en occident ; c’est souvent synonyme de maladie. A contrario en Afrique, la femme obèse est signe d’opulence, de femme bien installée dans la vie et qui a réussi.

ces femmes obèses sont surnommées les « Mamouta » et sans complexe Ludovic les montre en train de se parer, de discuter, avec un sac à main, en train de danser.. bref ! Pas des femmes de labeur.

Mamouta à la tresse

Une danseuse imposante et pourtant gracieuse

Femme stylisée : le lien entre le haut et le bas du personnage est assuré par l’enfant

Femme enceinte, l’homme derrière caresse le ventre avec beaucoup de tendresse

DU NATUREL A LA STYLISATION

D’une vision naturelle de la femme et sa douceur, Ludovic évolue vers une épuration des formes ne gardant que l’essentiel. 
Ludovic conserve les formes rondes en stylisant le personnage pour en garder la douceur.

Capable de travailler sur des tous petits modèles (cf certaines danseuses), ici ces femmes stylisées sont de grandes tailles (ce qui n’est pas simple à réaliser à travers les photos).

Femme au livre : une coiffe très traditionnelle et le modernisme d’une femme qui sait lire

La mère qui apprend à sa fille à lire sur ses genoux

Femme maquillée, très bien habillée… mais elle berce son petit dans un geste très protecteur

La femme travailleuse en train de faire son ménage, mais elle est également maquillée et porte ses bijoux ; elle n’a en effet rien d’une femme soumise.

DE LA STYLISATION A L’ABSTRACTION

A travers des masques circulaires (toujours la recherche de la courbe !) ou longilignes, Ludovic stylise ses oeuvres pour parvenir parfois à une abstraction complète où on retrouve néanmoins les thèmes chers à Ludovic.

Le masque fait partie intégrante des traditions des ethnies au Burkina Faso

Masque souriant taille moyenne (environ 25 à 30 cm)

Masque ironique

Magnifique stylisation d’un homme en marche avec son seau

Tout en longueur: une oeuvre rare pour un artiste qui préfère les rondeurs

Stylisé peut-être, mais toujours la femme avec bijoux et coiffe

Oeuvre plus énigmatique d’une femme qui verse de l’eau au pied d’un baobab

Les deux protecteurs : la femme et le baobab. Au pied plusieurs personnes sont regroupées en paix autour d’un feu.

Et bien sûr….. Les femmes danseuses, presque contorsionnistes parfois, en ribambelles colorées de petites tailles, rivalisant avec des femmes aux jolies coiffes

(Copyright photos : Ludovic Kabore et Anne-Lise Chalamon)