
Tableaux figuratifs, abstraits, engagés, peintures sur bâtiments, dessins… Ouarm’art est très éclectique et pratique tous les genres.
Ouar’mart peint à la fois des tableaux intimistes de petites tailles, mais aussi de grands tableaux (plus d’un mètre) ainsi que sur tous les supports : meubles, bâtiments ou mur quelconque.
OUARM’ART ET L’ART ABSTRAIT
Ouarm’art s’est essayé à des tableaux de type abstrait depuis une demi douzaine d’années.
Ces tableaux sont plutôt de grande taille. La dominante de bleu ciel est manifeste, et l’inspiration étonnante.





Ce tableau date de 2026, il est assez étonnant car on y décèle une certaine forme de cubisme.

OUARM’ART ET LA PEINTURE ENGAGEE
Ouarm’art a toujours été engagé pour la justice, pour l’équité, l’égalité.
Ses thèmes de prédilection sont les femmes pour qu’elles soient mieux protégées et les enfants, surtout les « garibous » ces enfants mendiants souvent maltraités, affamés, qui dépendent d’un maitre coranique. Ouarm’art milite au quotidien et donne à manger à une vingtaine d’entre eux.







OUARM’ART ET LES FEMMES
Ouarm’art aime les femmes et le fait savoir à travers de nombreuses peintures à la fois sur les murs mais aussi sur des toiles.
Silhouettes en pointillé de femmes souvent enceintes, petites silhouettes discrètes, femmes danseuses, ou grosses têtes aux yeux décalés. Elles sont partout dans l’imaginaire du peintre.


Ouarm’art en pleine composition de têtes de femmes.

OUARM’ART ET L’ART MONUMENTAL
A Bobo Dioulasso on peut voir des maisons particulières, des « maquis », des kiosques qui sont ornés de peintures. Femmes stylisées ou au contraire motifs dogon ethnie dont Ouarm’art est issu.
Plus récemment, ce sont des canisses (barrières en séco ou autre végétal qui servent à cacher un espace) qui ont été commandées à l’artiste mais il s’est aussi exercé à peindre des tables ou des tabourets.



Motifs dogon, son ethnie d’origine



Motifs abstraits mais aussi thématique dogon.

Le kiosque du Centre Artistique Taba Taba dans le quartier Koko à Bobo Dioulasso.
Ce kiosque touche le centre, il est entièrement orné de peintures représentant des femmes à la bouche et aux yeux décalés et au corps plein de courbes. La lecture de ces formes est parfois étrange, il faut le regard exercé pour réaliser la différence entre le fond et le corps de la femme.
A droite Ouarm’art devant ses fresques

OUARM’ART FORMATEUR
Par-dessus tout, Ouarm’art a le souci des enfants défavorisés. En premier lieu les « garibous » ces petits mendiants des rues mais aussi les enfants de son quartier à Niéneta (Quartier périphérique de Bobo Dioulasso).
Il enseigne le dessin et la peinture sous la forme de stages d’une semaine. Il est souvent sponsorisé par des organismes aussi bien locaux qu’étrangers (l’entreprise Orange..) qui lui permettent d’acheter le matériel (papier à dessin, crayons, pinceaux, peinture, toiles… et surtout à manger à midi). Ces stages se déroulent soit au centre artistique Taba Taba soit devant la bibliothèque Kalan Kanou (bibliothèque de rue dans son quartier de Niéneta). La fin du stage donne l’occasion d’une fête où on présente les travaux des enfants qui sont mis en vente au profit des enfants.
Ces formations visent à repérer ceux qui sont doués mais également pour que chaque enfant puisse s’exprimer et se révéler à lui-même.
Il est évident que Ouarm’art est disponible pour toute demande d’enseignement (cours particulier ou de groupe) d’où qu’elle vienne.



(Copyright photos : Ouarm’art – Anne-Lise Chalamon)